Discographie

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  • Eole - Eole005 - 2013
    Lorem ipsum

    Lavender’s Blue

    La Cetra d'Orfeo
    Direction Michel Keustermans
    Soprano Marie de Roy | Recorder, artistic direction & arrangments Michel Keustermans
    English ballad tunes, country dances and french early popular songs from XVIe & XVIIe c. some are mixed with traditional folk music (mostly celtic music) in a fresh and lively style. soprano, recorder, baroque guitare, cello, violone, violin, triple harp, percussions; directed and arranged by Michel Keustermans and La Cetra d'Orfeo Visionnez le clip du CD     Gentil Coquelicot  - Lavender's Blue -  The three Ravens - Eleonor Plunkett - Derrière chez...

    moi - Mr Lane's Magot - Aux marches du Palais                               - Clergy's lamentation - Tomorrow the fox - Ce petit air badin - La leçon indiscrète - Liliburlero - Italian ground - Shepherd's holliday                                     - Lord Willoughbye - J.Dowland - Le Roi Louis - La Mantovana - Bonjour mon coeur - Grimstock - Parson's Farewell - Margot labouré les vignes - Orange Princess - Lady Catherine - Whittingham Fair - La jument de Michao      

    Extraits

    • Lavender's Blue :
    • Lady Catherine Ogle :
    • Aux marches du palais :

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  • Avanti Classic - 54147061044-2 - 2012

    Alessandro Scarlatti: Profano e Sacro

    Contreténor Dominique Corbiau | Direction Michel Keustermans | Orchestre de chambre La Cetra d'Orfeo
    "I imagined this program as a journey into the heart of Baroque Italy with these sumptuous palaces, mythical theaters and majestic churches: so many places which celebrated the tremendous talent of Alessandro Scarlatti. He knew, with such an original style, how to balance sophistication and simplicity in order to translate musically the most contrasted feelings from profane or sacred essence". Dominique Corbiau. Ce récital aborde les...

    trois grands axes de la musique lyrique profane et sacrée d'Alessandro Scarlatti, à savoir l'Opéra que l'on donnait au théâtre, l'Oratorio que l'on donnait à l'église et la Serenata, sorte d'opéra miniature représenté dans les palais lors de somptueuses fêtes. A cette époque la vie religieuse et la vie quotidienne étaient intimement liées. La musique d’église et la musique de théâtre, comme la peinture, abordaient les sujets bibliques et mythologiques avec le même sens de la mise en scène. L'évolution du style musical d'Alessandro Scarlatti est frappante. Dans ses jeunes années, son style évoque les compositeurs du premier baroque tels que Giacomo Carissimi (1605-1674) ou Alessandro Stradella (1639-1682). C’est manifeste dans l'ouverture de son oratorio « Il David» ainsi que dans celle de son premier opéra « Gli equivoci nel sembiante » que Scarlatti crée à Rome en 1679 alors qu'il n'avait que 18 ans et qui lança véritablement sa carrière dans toute l'Italie ; lui attirant notamment les faveurs et la protection de la Reine Christine de Suède. Ensuite, en développant par exemple la fameuse aria da capo avec une reprise ornementée du thème initial, il fait évoluer la structure de l'Opera seria vers une forme qui restera le modèle de référence jusqu'à Mozart.   Il donne également du relief à son orchestration en enrichissant les airs de dialogues concertants entre la voix et un ou plusieurs instruments solistes. C'est le cas dans de nombreux airs de ce programme dont  « Aure, fonti » extrait de l'opéra « Il Ciro » dans lequel deux violons altos imitent le bruissement de l'air dans les feuillages d'un oasis. C’est le cas également dans le duo champêtre pour hautbois et basson de l’air « Quanto grata a questo core » ou dans le chant plaintif d’un rossignol évoqué par la douceur du traversodans «  Come di fronda in fronda ». Ces deux derniers airs proviennent de l'opéra « L’Amor volubile e tiranno », et sont chantés par deux personnages féminins, Elmira et Climene, incarnés sur scène par des castrats comme c'était l'usage à l'époque. Je pense aussi aux gracieuses arabesques de violon dans « Colomba innamorata », la colombe amoureuse un extrait de  «  Griselda » le dernier opéra de Scarlatti qui nous soit parvenu et dont le charme annonce déjà la romance classique de l'époque de Haydn et Mozart. On attribue également à Alessandro Scarlatti l'invention du récitatif accompagné par l'orchestre dit « Accompagnato » qui souligne l'intensité dramatique de l'action. On le trouve entre autre dans « Or di strage » , un extrait de son oratorio « Il Primo Omicidio », ou éclate la colère de Dieu qui condamne Cain pour le meurtre d'Abel La berceuse « Dormi o fulmine di Guerra » tirée de « La Giuditta » et chantée à l’oreille d’Holoferne par la nourrice de Judith -afin de venir à bout  de ses derniers instincts guerriers et de sa vigilance- est un merveilleux exemple du génie mélodique d’Alessandro Scarlatti. Un moment de pure simplicité, suspendu, en dehors du temps. Comme pour « Griselda», « La Vergine Addolorata » est le dernier des oratorios de Scarlatti qui nous soit parvenu. Le rôle principal de la Vierge qui comprend essentiellement de longues déplorations sur la mort du Christ a été écrit pour le célèbre castrat Matteo Sassano, dit « Matteuccio » ou encore «  Le Rossignol de Naples ». Sassano était spécialiste du style pathétique. Sa voix, d'une douceur surnaturelle, arrachait des larmes au cœur le plus endurci. Il avait déjà 50 ans lors de la création de « La Vergine Addolorata » et les témoignages de l'époque affirment que Sassano chantait encore jusqu'à la veille de sa mort à l'âge de 70 ans, sans que sa voix ne se soit jamais altérée L’air « Col suo flebil mormorio », certainement l’un des plus beaux et des plus émouvants de ce drame sacré évoque le murmure de la rivière dont les flots accompagnent les pleurs de Marie qui soupire accompagnée par le chant d’un rossignol dans le lointain. La Serenata « Venere, Amore e Ragione » composée pour Rome est intéressante à plus d'un titre. Tout d'abord pour sa très belle ouverture en trois mouvements totalement dans l'esprit des concerti grossi de son collègue et ami Arcangelo Corelli (1653-1713) mais également parce qu'elle comprend toute une série d’intermèdes et d'airs à danser qui la rapproche de l'opéra-ballet à la française, le divertissement emblématique de la cour de Versailles, mais assez peu répandu en Italie. Alessandro Scarlatti réalise là un mélange des genres tout à fait étonnant entre le style français et les danses populaires en vogue en Italie à cette époque. On trouve par exemple parmi les airs du personnage de Ragione, l'allégorie de la raison, « Un vero amore » une tarentelle napolitaine, « O pastorelle » un menuet et « Quella ninfa » une danse à l’espagnole se rapprochant d'un fandango.  

    Extraits

    • "Aure fonti", Il Ciro :
    • "L'amor volubile" - sinfonia, presto :
    • "Un vero amore", Venere, Amor e Ragione :

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  • Elle - EAD002 - 2007

    Folias, folies baroques

    soprano Caroline Weynants | direction, arrangements et flûte à bec Michel Keustermans
    Toutes les sources s’accordent à dire que cette forme remonte au moyen âge, issue de la tradition populaire dans la péninsule ibérique. Son caractère franchement gai convenait particulièrement aux fêtes où l’on dansait parfois jusqu’à la folie. En 1611, Covarrubias Horozco (Tesoro de la lengua castellana o española) explique que la danse était tellement débridée et bruyante que les danseurs semblaient entrer en transe....

    On trouve même mentionné dans la littérature de l’époque qu’elle fut parfois de pratique interdite… Elle faisait partie des « standards » sur lesquels tout musicien digne de ce nom pouvait improviser des variations à l’infini, tels les jazzmen actuels avec les standards du Real Book. On trouve énormément de schémas de ce type à la renaissance, construits sur une ligne de basse et quelques accords, répétés inlassablement. Citons pour exemple le Passamezzo antico (Stingo), le Passamezzo moderno (Pagginton’s Pound), la Romanesca (Greensleeves), la Bergamasca (cfr notre CD Kaléidoscope), la Gaillarda Napolitana (Valente), la Ciaconna (Falconieri),  et la profusion de Grounds anglais dont Purcell en est devenu un prodigieux praticien. Improviser sur ces basses était donc pratique courante au XVIe siècle, et d’une improvisation, on aboutit tout naturellement à des chefs d’œuvres quand il s’agit de musiciens tels que Diego Ortiz ou Antonio Valente…. De nombreux compositeurs se sont ainsi emparés de cette forme plus ou moins standardisée pour écrire des variations. Chaque époque avait en quelque sorte ses règles et son style, et les diferencias (« diminutions » en espagnol) sur une Folia du XVe siècle (Ortiz par exemple) sont assez éloignées des variations d’une Folia de Carl Philip Emmanuel Bach, pour prendre l’autre extrême. L’évolution harmonique et structurelle suivent bien sûr le même chemin de l’Histoire. Entre les deux, on trouve des compositeurs comme Encina, Martin Y Coll, Falconieri, Corelli, Vivaldi, Couperin, Marais ou même Jean-Sébastien Bach. Au 18esiècle, la danse entra à la Cour sous forme de Sarabande, et se ralentit considérablement, en tout cas en France (mais n’a t’on pas gardé l’expression « une folle sarabande »…), car la sarabande anglaise semble avoir conservé son tempo rapide. Loin de s’essouffler, la forme a continué a être utilisée au XIX e siècle par Cherubini, Liszt, Rachmaninov ou notre compatriote Piet Swerts… Les autres pièces vocales de ce disque ne font pas du tout référence à la folia en tant que danse, mais n’en évoquent pas moins une certaine forme de folie humaine, telle que "l'art d'embrasser" d'A. Hammerschmidt, "l'air de La Folie" de Rameau, ou "from rosy bow'rs de Henry Purcell. Michel Keustermans.

    Extraits

    • Unser trefföliger lieber Kammerherr-J.-S. Bach :
    • l'ardeur - Fr Couperin :
    • Paddington's pound - broadside ballad - arrangement: M. Keustermans :
    • Stingo - broadside ballad - arrangement: M. Keustermans :

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  • Eole - EAD001 - 2006

    Jean-Sébastien Bach: Triptyque

    flûte à bec Michel Keustermans | clavecin Jacques Willemyns | violoncelle Hervé Douchy
    Musique de chambre sous forme de transcriptions pour flûte, clavecin et violoncelle en solo, duo et trio. Sonate pour flûte et basse continue BWV 1035 Sonate pour flûte et clavecin obligé BWV 527 Invention à deux voix BWV 782 Fantaisie pour clavier BWV 919 Invention à deux voix BWV 775 Adagio pour clavecin BWV 968 Invention à deux voix BWV 781 Partita pour flûte seule BWV 1013 Praeludium pour clavier BWV 923a Sonate pour...

    flûte, violoncelle et basse continue BWV 1028

    Extraits

    • Sonate pour flûte et violoncelle BWV 1028 - allegro :
    • Inventio 10 BWV 775 :
    • Praeludium pour clavecin - BWV 923 :
    • Partita pour flûte solo BWV 1013 - Bourée anglaise :

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  • Pavane - ADW7497 - 2006

    Joseph Bodin de Boismortier: Les Voyages de l’Amour

    orchestre de chambre La Cetra d'Orfeo | direction Michel Keustermans
    Extraits de l'Opéra-ballet "Les Voyages de l'Amour" sous forme de suite instrumentale; Musique de chambre: sonates et concerts. 14 instrumentistes: flûtes à bec, hautbois, vièle à roue, musette, basson, cordes, théorbe, clavecin, orgue positif. "Les Voyages de l'Amour",ballet en 4 acte, op. 60  suite de concert 1- Ouverture - Chœur "Triomphe Amour"- Air - Marche - Gigue - Rigaudons - Loure - Passepieds - Sommeil - Canaries - Tambourins.  Sonate à...

    4 parties également travailléesen mi mineur, op. 34/3 Andante - Presto - Adagio - Allegro  Sonata quinta  pour violoncelle et basse continue en sol mineur op 26/5 Allegro (allemande) - Affettuoso (aria) - Adagio - Giga (staccato)  IIIe Suite de clavecin , op.59 L’Impérieuse -La Puce, pièce en rondeau -La Navette, bourrée -La Flagorneuse, pièce en rondeau Sonate pour un dessus et 2 bassesen mi mineur, op 37/2 Allegro -Adagio -Allegro  Concertoen sol majeur op.21/3 Allegro - Affettuoso - Allegro Concerto à 5 parties en mi mineur op . 37/6 Allegro -Adagio - Allegro "La Casa Dolce",6eGentillesse pour 2 dessus et basse op. 33/6 Gayment - Gracieusement  - Gayement  

    Extraits

    • Ouverture-Les Voyages de l'Amour :
    • Concerto pour musette - allegro :
    • Marche - Les Voyages de l'Amour :
    • La Puce - pièce de clavecin :
    • Sonate à 4 parties également travaillée: allegro :

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  • Arsis AS-00-A-64005-C/ Eole - 2001

    Enfer et Paradis

    Muguette Cozzi récitante | Jacques Willemyns clavecin | Hervé Douchy violoncelle | Michel Keustermans flûte à bec
    Tour à tour, violence, tendresse, humour, s’emparent du spectateur au fil des notes, des sonorités et des mots tel un entrelacs subtil et magique, nous plongeant au plus profond des Enfers ou en nous élevant aux sphères célestes du Paradis. Le choix des associations textes-musiques ont été dictés par les « affetti » qu’ils évoquaient respectivement l’un et l’autre, par leur capacité à se fondre ou à...

    se sublimer l’un dans l’autre et ainsi éveiller chez nous ce qu’il y a de plus profond et de plus secret : l’émotion.

    1e Partie: Enfer

    J. J. Froberger: “Le tombeau de Mr Blancrocher”

    L. Wouters: “L’enterrement du Bon Dieu”

    G. F. Haendel: Furioso (extrait de la sonate en si mineur)

    Baudelaire: les Litanies de Satan/ H. Purcell: Lamento de Didon « when I am laid » extr. de Didon et Enée

    Royer: “Vertigo”

    Verlaine: Quinze longs jours

    J.S. Bach: adagio ma non tanto (extrait de la sonate BWV 1034)

    Dante: L’Enfer (extraits)/ M. Keustermans: « Un monde secret sans espérance », solo pour flûte à bec basse

    A. Forqueray: “La Jupiter”

    Léon-Paul Fargue: “l’Erythème du Diable”

    A. Corelli: La Follia (1°)

    J. Brel: “Le Diable”

    L. de Caix d’Hervelois: extrait de la suite en Sol majeur op.3/6 (La Cristine : vivement et marqué)

    2e Partie: Paradis

    A. Corelli: La Follia (2°)

    M. Gevers: “La Marelle”

    A. Corelli: La Follia (3°)

    Norge: “La chanson des rues”

    F. Couperin: “Le Rossignol en amour”

    Marie Noël: “l’oeuvre du 6e jour”

    L. de Caix d’Herveloix: extrait de la suite en Sol majeur op. 3/6 (La Tubeuf : vite)

    J.S. Bach: Andante -Allegro extr. de la sonate BWV 1033

    Ch. van Lerberghe: La chanson d’Eve: le premier matin du monde  /  J.S. Bach: 1ère suite pour violoncelle solo (Prélude – Menuet II))

    J.B. de Boismortier: adagio extr. de la sonate en sol majeur op. 37/2

    P. Claudel: La Vierge à midi

    J.S. Bach: Aria (extr. de la suite en Ré majeur BWV 1068)

    Extraits

    • La Chanson d'Eve - Ch van Lerberghe-JS Bach :
    • Sonate pour flûte et violoncelle, adagio - JB de Boismortier :
    • Le Diable - J. Brel :
    • Suite en Sol M - La Cristine - L. de Paix d'Herveloix :

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  • Cypres - CYP1638 - 2000
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    Les Musiciens du Nord: Au temps des Archiducs Albert et Isabelle

    La Cetra d'Orfeo
    Direction Michel Keustermans
    Ténor Stephan van Dyck | flûte à bec, direction artistique & arrangements Michel Keustermans
    Ce disque reprend une série de chansons profanes, madrigaux, villanelles et danses de compositeurs actifs à la Cour des Archiducs ou ayant été édités de leur vivant. la voix légère et très ciselée de Stephan van Dyck associée à l'ensemble donne un enregistrement très divertissant, léger et coloré de nombreux instruments: flûtes, violes, percussions, guitare, luth, clavecin, orgue...On y retrouve quelques airs qui sont...

    restés célèbres: Shiarazula Marazula, Jean de Nivelles, Bonjour mon coeur etc... Oeuvres d' E.Adriaenssen, R. de Lassus, A. Willaert, P. Phalèse, P Cornet, J. de Wert, G. Huwett, A. Van Kerkhove, J. Després, J. Mangeant, P. Philips, P. de Manchicourt.  

    Extraits

    • Almande Isabelle, E. Adriaenssen :
    • Dibedibedon, E. Adriaenssen :
    • Ronde Pourquoi, T. Susato :
    • Cingari simo, A. Willaert :
    • Hélas Amour! P. de Manchicourt :

    Prix honorifiques

    • 5 Diapason

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  • Eole - EAD004 - 1997

    Kaléidoscope

    direction et flûte à bec Michel Keustermans | violon Benoit Douchy | violoncelle Hervé Douchy | basson Luk Torremans | contrebasse et percussions Géry Cambier | orgue positif Allen James | clavecin Jacques Willemyns
    Après 20 ans, ce CD est encore un des "must" de La Cetra: avec une prise de son parfaitement définie et très agréable, notre 1er CD a toujours autant de succès. Vous y trouverez un kaléidoscope d'œuvres baroques instrumentales allant du concerto de chambre au solo de clavecin, en passant par la sonate, la musique de danse, ou les diminutions du début du XVIIe...

    siècle. Haendel (concerto a quattro), Vivaldi (concerto pour flûte et violon; sonate pour violoncelle), Falconieri (Folia), Uccellini (Aria soprano la Bergamasca), Bach (Ricercar à 3 voix de l'Offrande Musicale), Telemann (Triosonate pour flûte à bec et violon), Forqueray (Pièces de clavecin), Rebel (Les Caractères de la Danse). Un divertissement pour l'oreille savante comme profane en toute circonstance!  

    Extraits

    • Sonate pour violoncelle N°6 - largo - A. Vivaldi :
    • La Rameau - A. Forqueray :
    • Aria sopra la Bergamasca - M. Uccellini :
    • Les Caractères de la Danse - sonate - J.F. Rebel :

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